La nuit du solstice – Herbert Lieberman

La nuit du solstice – Herbert Lieberman

Chaque année, à l’époque du solstice d’été, un dangereux maniaque, juché sur les toits de New York, fait tomber un bloc de béton sur les foules qui se pressent à la sortie des théâtres et des cinémas. Crimes parfaits, bien sûr. Pas de piste, pas de mobile apparent.

Mooney, parfait prototype de gros flic, dur et débonnaire, absolument rebelle à la hiérarchie, mène l’enquête, dans une ville à l’aspect de bocal putride, parmi les obsédés de la pire espèce, les déchets les plus associaux qui hantent les bas-fonds de la mégalopole …
Rarement suspense aura été plus violent et plus maîtrisé, les personnages plus fascinants, la vision d’un auteur de romans noirs plus précises, à l’instar des maîtres de l’après-guerre, de Goodis à McBain, mais sans doute dans une dimension plus foisonnante, qui permet une plongée mémorable dans un univers en proie aux démons, au sang et à l’ignominie.

De la fin du livre nous ne dirons rien, sinon ceci : à New York, rien ne se passe vraiment comme ailleurs. Quand un tueur disparaît, un autre reprend aussitôt sa place. L’horreur ne peut pas s’interrompre, ni la nuit des esprits, ni la peur de chacun.

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